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"Idées molles", "demi-mesures", "plan de com'": Sarkozy étrillé par ses concurrents à la primaire

"Idées molles", "demi-mesures", "plan de com'": Sarkozy étrillé par ses concurrents à la primaire

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Au lendemain de sa déclaration de candidature à la primaire de la droite et du centre, les rivaux de Nicolas Sarkozy se sont montrés particulièrement virulents.

Il fallait s'y attendre. Au lendemain de son annonce de candidature, Nicolas Sarkozy, a été étrillé par ses concurrents à la primaire de la droite et du centre. Jean-François Copé, Hervé Mariton, NKM ou même le lieutenant d'Alain Juppé, Benoist Apparu, ont pris a parole pour dire tout le mal qu'il pensait d'une nouvelle candidature de l'ancien président de la République. En le rappelant, pour la plupart, à son bilan.

"Il nous dit j'ai cinq défis, la liberté, la compétitivité, l'identité, ce sont exactement les mêmes qu'en 2007", a déclaré Jean-François Copé sur France Inter. "Il me semble qu'il manque un sixième défi, qui est plus important pour lui, c'est de dire mais qu'est ce qui fait qu'il va faire en 2017 ce qu'il n'a pas fait en 2007? C'est exactement les mêmes mesures, et à certains égards les mêmes demi-mesures", a-t-il insisté. "Qu'est ce qui fait qu'il les tiendrait plus cette fois-ci ?".

Hervé Mariton, lui aussi, a souligné l'échec du quinquennat de Nicolas Sarkozy. "2007-2012, ça a été la rupture en peau de lapin, d'où l'échec de 2012. Aujourd'hui c'est un projet où les mots sont forts mais où le texte (...) est en réalité très insuffisant avec des idées molles, parfois des idées fausses", a-t-il dit. "Il a l'intelligence de comprendre qu'il faut bouger sur certains terrains, que ce soit sur les heures supplémentaires, que ce soit sur l'identité, mais il ne bouge pas suffisamment", a-t-il estimé. Mais"Nicolas Sarkozy est enfermé dans les demi-mesures, en apparence il dit qu'il est libre, en réalité il est contraint par le politiquement correct".

Ne pas se focaliser sur l'identité

Moins virulente, Nathalie Kosciusko-Morizet s'est contentée d'émettre certaines réserves sur les défis identifiés par Nicolas Sarkozy. Ils sont "très justes" mais "il en manque", souligne la candidate malheureuse à la mairie de Paris. "Je veux qu'on parle du défi de l'écologie, de la transformation numérique de la société, de l'économie, du monde du travail, du défi du déclassement", a-t-elle détaillé. Et d'ajouter: "J'ai une autre nuance, c'est l'ordre dans lequel il présente ces défis puisque la liberté vient en dernier, la liberté en France, elle doit venir en premier (...) Je ne crois pas qu'on battra le FN en n'étant que sur la question de l'identité", a-t-elle ajouté.

Interrogé sur la question de l'identité, thème qui sera central dans la campagne de Nicolas Sarkozy, le très proche d'Alain Juppé, Benoist Apparu,  a estimé que "ce sera un des sujets" mais que la campagne présidentielle ne devra pas être "mono sujet". "La question, c'est de savoir si un homme politique et surtout un homme d'Etat est là pour suivre les sondages ou faire ce qui est nécessaire pour la pays", a-t-il lancé. "C'est pour cela que je soutiens Alain Juppé (...) En défendant le mandat unique, il dit que ce qui l'intéresse, c'est de faire ce qui est nécessaire non pas pour être élu ou réélu mais pour le pays", a-t-il ajouté.

(Avec AFP)

Challenges



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